Née à Bourgoin-Jallieu en 1961 dans l'Isère, Claudie Gallay exerce le métier d'institutrice avant de publier son premier roman, 'L' Office des vivants', en 2001.
'Seule Venise', qui sort en 2005, obtient le prix du Livre CE 38, décerné par les lecteurs des comités d'entreprise.
Pour 'Dans l'or du temps', elle déplace la trame du roman vers le nord, en Normandie. Elle campe dans la région avec 'Les Déferlantes' qui paraît en 2008 et dont l'histoire se déroule à La Hague.
Plume en main, Claudie Gallay ne lâche pas pour autant l'enseignement et continue son métier d'institutrice dans la campagne d'Orange à raison de deux jours par semaine.
Dans un petit village au bout du Cotentin, là où la Manche est dangereuse mais sublime, où les phares s’élèvent dans l’obscurité abyssale, Claudie Gallay pose son décor. Autour d’une héroïne à bout de force, amputée de son amour, on réapprend à vivre. Chaque promenade dans les falaises austères ronge l’âme et sublime le besoin incessant de fuir. Chaque personnage tait sa part de secret, renforçant l’aridité de ces confins de terre et le sentiment absolu de solitude. Doucement, le ressac berce et le vent soûle les coeurs. Les non-dits, les amitiés, les rancoeurs façonnent les personnages, aussi durs et entiers que la mer.
Comment survivre à la disparition des siens ? Comment supporter d’être celui qui reste ? Comment avouer l’inavouable ?
‘Les Déferlantes’ fascinent par la force des émotions, des hommes, des mots. Entre chaque tempête, sur le port, les marins attendent, troublés et effrayés. En s’échouant sur le sable, chaque vague meurt dans une gerbe d’écume, mais assure une renaissance.